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Les maires ont la charge de recenser, à titre préventif, les personnes âgées ou en situation de handicap isolées à leur domicile. Un registre a été mis en place au centre communal d'actions sociales pour tous ceux qui souhaitent une aide. Ceci permettra de faciliter l'intervention des services sociaux et sanitaires en cas de necessité.
Les Caudanais ont aussi la possiblité de faire connaître au CCAS les cas de personnes isolées, en habitat précaire ou sans abri pouvant se trouver en difficulté en cas de canicule.
CCAS - 17 rue de la Libération - tél : 02 97 80 52 33
de 8h30 à 12h15 et de 13h45 à 17h du lundi au vendredi
Don du sang :
Collectes à Caudan en 2010(Espace Rostand - rue des Chênes) :
Les bénévoles du don du sang restent mobilisés :
L'assemblée générale de l'association pour la promotion du don du sang de la région Pont-Scorff - Caudan s'est tenue le vendredi 19 mars en présence de nombreux bénévoles des Communes
ACTUALITES :
Défibrilateur et prise en charge de l'arret cardiaque
DEFIBRILLATEUR : Article du Télégramme du 2.03.2010
La Fédération nationale de cardiologie organise une journée du «Parcours ducoeur», finavril à Larmor-Plage. À Caudan, on ne plaisante pas sur la prévention. Élèves de CM2 et associations sont formés aux gestes qui sauvent.
Pas question ici de décerner une palme de l'exemplarité, mais il est vrai que Caudan fait figure de bon élève dans le domaine de la prévention. La commune a financé l'achat de cinq défibrillateurs. Service jeunesse, piscine, salle des fêtes, gymnase, tribune du stade de football ces lieux publics sont équipés. Mieux, depuis quatre ans, tous les petits Caudanais inscrits en CM2 sont formés et rentrent au collège avec l'attestation PSC1 (prévention secours civique de niveau 1). Un examen qui sera obligatoire pour les collégiens dès 2011. Et pour compléter ce dispositif, la ville a décidé que le responsable du service jeunesse, Pascal Bouquin, devienne formateur en soins d'urgence. Résultat, 38 associations, sur les 40contactées, ont reçu une formation. Et les bénévoles ont pris le pli. Pour un bal, une kermesse d'école ou une épreuve de course à pied, ils n'hésitent pas à emprunter le matériel qui se fait de plus en plus léger et de plus en plus petit.
Expériences douloureuses
Forcément, cela un a coût pour la commune à raison de 40 € par enfant, soit 3.600 € sur l'année et de 1.500 € par défibrillateur. Avec l'expérience, Pascal Bouquin sait qu'il n'est pas vain de former les plus jeunes. «Les enfants démystifient l'utilisation du défibrillateur, alors que les adultes ont peur et sont angoissés». Pour expliquer cette mobilisation, Gérard Falquerho, le maire, se souvient «de trois expériences malheureuses. J'ai vu un jeune de 20ans mourir dans un vestiaire. Je me rappelle également d'un dirigeant d'un club de sport décédé au pied de son véhicule. Et puis il y a eu cette personne qui est morte en dansant à la salle des fêtes». En accueillant pendant deux années de suite le Parcours du coeur, Caudan a décidé de franchir le pas en équipant la commune et en s'intéressant à la formation. «Chaque année, on enregistre 50.000 cas de mort subite. En intervenant très vite, en pratiquant les gestes d'urgence et en utilisant un défibrillateur, on peut sauver de nombreuses vies», insiste le docteur Jacques LePotier, cardiologue au centre hospitalier de Bodélio.
Tout Cap l'Orient concerné
Sur l'ensemble du territoire du pays de Lorient, chaque commune se mobilise avec plus ou moins d'entrain. «C'est rassurant. Toutes ont acquis ou ont l'intention d'acheter un ou plusieurs défibrillateurs», poursuit Jacques Le Potier. «Idéalement, il faudrait un défibrillateur dans tous les lieux qui reçoivent du public, dans chaque quartier et dans les zones fréquentées comme les centres commerciaux, les gares, les aéroports. On peut également réfléchir à en implanter dans les lieux les plus éloignés des centres de secours, comme cela se fait en Ecosse», détaille le docteur Le Potier. Dans l'immédiat, il s'agit de former le plus de monde possible au geste d'urgence, un geste citoyen.
Grippe H1N1 : circulaires du 4 mai et du 5 mai
ATELIER EQUILIBRE
Mis en place en octobre dernier, le programme "Equilibreizh" de sensibilisation à la prévention des chutes a permis à quatorze personnes de participer à huit ateliers consécutifs d'une heure trente, animés par MicKaël Meuriou, kinésithérapeute. Ce programme a été mis en place en partenariat avec la Caisse nationale d'assurance maladie, Kiné Ouest Prévention et la municipalité. Il était destiné aux personnes âgées de 60 ans et plus. L'objectif était d'améliorer l'équilibre, de dédramatiser les chutes et d'apprendre à se relever correctement.
Pour juger de la progression des participantes, le niveau d'équilibre a été testé lors du premier atelier ainsi que lors du dernier. Mickaël Meuriou a ainsi pu mesurer les progrès réalisés. Les participantes ont vu ainsi leurs articulations s'assouplir progressivement. Mais le travail n'est pas terminé pour autant, puisqu'elles devront conserver ces acquis en mettant en pratique chez elles ce qu'elles ont appris.
Professions médicales
Professions paramédicales Hôpitaux, cliniques, maisons de convalescence
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